Les élèves de 3ème A et 3ème B tiennent à remercier M. José Ramon, professeur de Dessin, sans qui ce travail n’aurait pas été possible.
Les élèves de 3ème A et 3ème B tiennent à remercier M. José Ramon, professeur de Dessin, sans qui ce travail n’aurait pas été possible.
Caresse sur l’océan
Porte l’oiseau si léger
Revenant des terres enneigées
Air éphémère de l’hiver
Au loin ton écho s’éloigne
Châteaux en Espagne
Vire au vent tournoie déploie tes ailes
Dans l’aube grise du levant
Trouve un chemin vers l’arc-en-ciel
Se découvrira le printemps
Caresse sur l’océan
Pose l’oiseau si léger
Sur la pierre d’une île immergée
Air éphémère de l’hiver
Enfin ton souffle s’éloigne
Loin dans les montagnes
Vire au vent tournoie déploie tes ailes
Dans l’aube grise du levant
Trouve un chemin vers l’arc-en-ciel
Se découvrira le printemps
Calme sur l’océan.
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Écoute la chanson et complète les blancs TU M’AS PROMIS |
Tu m’……………… le ………….. en …………….. et un arc en ciel
Tu m’as promis le sable doré j’…………………. une ………………
Tu m’as promis le …………. et la ……………….. et une …………. d’amour
Tu m’as promis ton ………… ton sourire mais j’……………… des grimaces
Tu m’as promis
Et je t’ai cru…
Tu m’as promis le …………… ailé que j’ai jamais eu
Tu m’as promis le fil d’Ariane mais tu l’…………………….
Tu m’as promis les notes de Mozart pas des plats cassés
Tu m’as promis d’être ta reine, j’ai eu pour sceptre un balai
Tu m’as promis
Et je t’ai cru
Tu es foutu
Tu-tu-tu…
Tu es foutu
Tu-tu-tu …
Je ne………….pas ce qui se passe
Mais je sais pourquoi on m’appelle “mademoiselle pas de chance”
Tu m’as promis
Et je t’ai cru
Tu es foutu
Tu-tu-tu…
Tu es foutu
Tu-tu-tu …
| Quelqu’un m’a dit |
2002 “Quelqu’un m’a dit”
{Refrain:}
Que tu m’aimais encore,
C’est quelqu’un qui m’a dit que tu m’aimais encore.
Serais ce possible alors ?
On me dit que le destin se moque bien de nous
Qu’il ne nous donne rien et qu’il nous promet tout
Parait qu’le bonheur est à portée de main,
Alors on tend la main et on se retrouve fou
Pourtant quelqu’un m’a dit …
{au refrain}
Mais qui est ce qui m’a dit que toujours tu m’aimais?
Je ne me souviens plus c’était tard dans la nuit,
J’entend encore la voix, mais je ne vois plus les traits
“Il vous aime, c’est secret, lui dites pas que j’vous l’ai dit”
Tu vois quelqu’un m’a dit…
Que tu m’aimais encore, me l’a t’on vraiment dit…
Que tu m’aimais encore, serais ce possible alors ?
On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos tristesses il s’en fait des manteaux,
Pourtant quelqu’un m’a dit que…
{au refrain}
Les mots migrateurs: les dix mots de la semaine de la francophonie
Abricot, amour, bachi-bouzouk, bijou, bizarre, chic, clown, mètre, passe-partout, valser : avec ces dix mots lancés en pâture au public, au travers d’une multitude de manifestations en France et ailleurs, jusqu’au 20 mars, date de la Journée internationale de la francophonie, les organisateurs de la Semaine de la Langue française offrent une palette de vocables qui ont fait bien du chemin et des détours pour arriver jusqu’à leur(s) terre(s) d’accueil. Ne nous fions pas aux plus «innocents» d’entre eux : ce sont souvent ceux qui ont le plus voyagé dans le temps et l’espace, de vrais «mots migrateurs» pour cette semaine consacrée aux liens et aux échanges entre les langues.
Que faire de ces dix mots? Nous avons déjà fait des collages, nous allons en faire des histoires. Je vous en donne trois exemples: le premier tiré d’un article paru sur RFI (Radio France Internationale) et les deux autres de deux élèves de 4ème de ESO.
«Ce bachi-bouzouk m’a rapporté un bijou bizarre, pas du tout passe-partout, mais qui sied à mon teint d’abricot et est bien assez chic pour aller valser avec un petit clown qui mesure à peine un mètre et auquel j’interdis de me parler d’amour»….
LE RÊVE DU CLOWN
La délicieuse odeur de l’abricot fait que le clown s’endorme. Il rêve de son amour avec la jeune danseuse, qui valse avec lui. Son rêve s’envole commme les papillons (chic) vers la pluie d’étoiles (mètre). Le bachi-bouzouk, aussi amoureux de la danseuse, vient rompre l’amour entre eux.
Le bijou avec le passe partout représente que l’amour entre les plus belles et les bêtes peut être possible. Le petit kodama (bizarre), est seulement un obsevateur de la vie heureuse du clown.
Le cirque de l’illusion
Un clown qui travaille dans le cirque de l’illusion raconte l’histoire d’un bachi bouzouk et d’une danseuse. Quand il gonfle un abricot et après l’avoir ouvert avec la clef passe partout, il découvre que de son intérieur jaillit une musique et que les protagonistes de son histoire valsent.
Abricot = un globe; amour = un coeur; bijou = la couronne de la danseuse; chic = le costume du clown; bizarre = le pied du clown.